mardi 5 octobre 2010

"La forêt des Mânes"

Ouvrir un livre de Jean Christophe Grangé, pour moi, ça veut dire me couper du monde.

Je sais quand j'en entame un que je ne vais plus rien faire d'autre que lire dans les jours à venir.

Et puis la nuit aussi, tard.

Ses histoires ne sont absolument jamais crédibles. L'intérêt n'est pas là.

C'est toujours assez violent, on se dit heureusement que c'est un livre et pas un film...même en livre j'arrive à faire des cauchemars (je suis une personne sensible, oui, je sais).

Les personnages sont improbables, là c'est une juge qui se transforme en wonderwoman à la recherche d'un tueur sanguinaire. Elle ne dort plus, elle se bat contre des trucs 8 fois plus forts qu'elle, elle sauve même un pompier des flammes.

Non, mais l'intérêt n'est pas là.

L'intérêt c'est ce suspens si bien dosé. C'est chaque chapitre qui donne envie de lire celui d'après.

Les livres de Jean Christophe Grangé sont toujours d'énormes pavés : on sait qu'on en aura pour son argent (façon de parler puisque pour ma part, je les empruntes à la bibliothèque).

Et surtout, chacun de ses roman nous emmène dans une contrée lointaine et mystérieuse.

Là on s'en va en Amérique du sud. Et comme à chaque fois, on a l'impression d'y être.


vendredi 24 septembre 2010

Le collant

Le collant a été inventé par Satan.
Si les avis des historiens divergent quant à la date de cette invention, son origine est aujourd'hui incontestée.

La preuve par 4 :

1- Le collant file. Toujours, et ce n'est jamais au bon moment.
En effet, le collant ne file pas quand on est tranquille à la maison après une dure journée de boulot ou pendant un dimanche après midi douillet. Non, le collant file dans le bus quand tu pars de chez toi et que t'en en a pas de rechange dans ton sac.

2 - Le collant gratte, et ne me dites pas que ça ne m'arrive qu'a moi (si? bon, c'est vrai que j'ai la peau sensible, j'ai des allergies cutanées à peu près à tout).

3 - Le collant est taillé comme un sac. Déjà, il n'y a pas devant, ni de derrière ce qui fait qu'il monte toujours plus haut devant que derrière... Mais en plus, il est toujours trop large aux jambes et il boudine la taille...au point de laisser une charmante marque rouge tout le tour du bide.

4 - Le collant glisse. Parce que même si il serre la taille A MORT, il y a toujours un moment où l'entrejambe du collant se trouve au niveau de tes cuisses.

Le collant est à la femme ce que le cintre est à Pierres Desproges.

J'en était arrivée à ces conclusions alors que j'essayais les multiples paires que je possède, bien cachée derrière la fenêtre de ma chambre, lorsque le peintre qui refait la façade de l'immeuble d'en face m'a fait coucou de la main. J'ai un doute quant à l'opacité de mes rideaux...

samedi 11 septembre 2010

Tout doit disparaitre

Encore un livre que j'ai commencé à 15h et fini le même jour à 23h...mon abonnement à la médiathèque, je le rentabilise.
Je ne sais pas pourquoi j'ai pris ce livre, comme ça, un peu par hasard.
L'auteur est Mikael Ollivier : je ne connais pas.
La couverture n'est pas particulièrement attrayante.


Bref, hop, dans mon sac.
Arrivée chez moi, je vois le petit autocollant jaune : un roman pour ado...
Et merde.
J'aime pas les romans pour ados.
J'aime pas les films pour enfants.
J'ai 30 ans et non je ne paye pas 9€ une place de ciné pour aller voir Toy Story.

Mais en fait, ce livre est vraiment bien!
Hugo est un ado (ça permet au public de s'identifier hein). Ses deux parents sont profs et tout la famille part vivre sur l'ile de Mayotte pendant 4 ans.
Choc, pour Hugo.
Mais ce qui moi m'a étonnée, c'est que les questions qu'il se pose sont intéressantes et que j'ai pas l'impression que ce sont des questions qu'on soulevait auprès des adolescents quand j'avais 15 ans. Si ce livre s'adresse vraiment aux adolescents (parce qu'en tant qu'adulte, j'ai vraiment accroché) c'est peut être qu'on les prend peut être moins pour des cons que ce que je croyais.

La deuxième partie du livre se passe lors de son retour en métropole. Là, le choc des cultures est encore plus grand. Hugo se rend compte de l'absurdité de notre société de consommation à outrance.
Bon, j'en raconte pas trop (déjà parce que je n'y arrive pas hein...), mais vous aurez compris que je vous recommande ce bouquin.
Ne serais-ce que pour cette relation si particulière entre un ado et la documentaliste de son collège...
Oui, les documentalistes sont des gens biens.
(embauchez moi)

lundi 30 août 2010

J'aime les matins.

J'aime me lever, enfiler un peignoir et préparer mon petit déjeuner.
J'aime les émissions matinales à la radio et à la télé.
J'aime l'odeur du café qui passe lentement, goutte à goutte...même si je préfère boire du thé.
J'aime l'odeur du pain qui grille, la confiture qui colle.
L'éclat du jus d'orange dans mon verre.
J'aime regarder le jour se lever par la fenêtre en me disant qu'aujourd'hui tout est possible, tout est à faire.
J'aime sortir dans la rue le matin, sentir l'air encore frais, croiser ces gens pressés qui vont au travail.

...le travail...

Le problème, c'est que quand on a pas de travail, on a aucune raison de se lever si tôt, de voir le jour apparaître.
On a même toutes les raisons du monde de rester au lit plus longtemps.
Et moi je ne suis pas grasse matinée du tout.

Alors chers lecteurs, je vous le demande, s'il vous plait, croisez les doigts pour moi.
Aidez moi à retrouver ces matins.

(Et toi, recruteur que je vais rencontrer demain, si tu passes par là, s'il te plait, choisis moi!)

mercredi 4 août 2010

D&co

Je m'habitue peu à peu à mon nouvel appart.
Les murs sont très blancs, ça fait un peu hôpital.Et puis les anciens locataires avaient mis des crochets partout.
Les murs ont été repeints depuis, mais les crochets sont restés.

C'est là que m'est venue l'idée de récupérer les vieux cadres que j'avais et de les mettre après ces crochets.
Ok, c'est pas très beau et en plus il est évident que les anciens occupants n'avaient pas leurs meubles disposés de la même façon que nous...

mardi 13 juillet 2010

J'aime pas l'été

Il fait trop chaud et les journaux sont plein de gens à la plage.
Les rues sont désertes.
On a tout le temps soif et les vêtements qui collent à la peau.
Y a plus que des rediffusions des "meilleurs moments de l'émission" à la radio et à la télé.
Ma voiture n'est pas climatisée et y a moins de transport en commun que le reste de l'année.

Vivement septembre...

samedi 3 juillet 2010

Le retour

Il y a quelques temps, j'expliquais quelques trucs chez Chulie...

Aujourd'hui, je suis de retour dans la Grande Ville. Celle où tout est vert sauf le paysage.

Je devais partir juste 2 mois pour mon stage. Je ne suis jamais revenue à Grenoble.
Oh, si, le temps de faire quelques cartons et de résilier quelques abonnements. Le temps de passer mon oral.

J'ai même pas dit au revoir à la Fille aux Craies, et pourtant, elle va me manquer...

Me voilà ici, mon nouveau chez moi.
J'ai emménagé dans un appartement 2 fois plus grand pour le même prix que mon studio dans la banlieue de Grenoble.
Ici il n'y a pas d'espaces verts, mais la campagne est à coté.
Mes parents sont à une demi heure de route.
J'habite dans un quartier de petits vieux où la boulangère appelle les gens par leur nom et leur sert «la même chose que d'habitude ».

Ça sera peut être pas si mal...